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 Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]

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Lilly Miller

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* Messages : 17
* Arrivé sur le fo le : 30/12/2013

MessageSujet: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mar 29 Avr - 14:43

Lorsque la haine nous guide...




 J’ai ouvert les yeux. A bout de souffle, je me suis relevée et je me suis jetée en arrière. La lame a sifflé à quelques centimètres de ma poitrine, j’ai contre-attaqué avec mes dernières forces, l’épée a lamentablement raté sa cible. J’ai relevé la tête furieuse, je n’étais pas à son niveau, sa respiration était calme, il me contrait sans efforts. J’avais perdue, l’entaille sur mon bras droit me gênait pour manier l’épée. Il a de nouveau attaqué, j’ai esquivé, contré et un coup plus fort que les autres a fait voler mon épée au loin. J’ai reculé et dégainé mon poignard. Un autre coup est arrivé, agacée de perdre, furieuse, j’ai plongé mes yeux dans ceux de mon adversaire et par la force de ma pensée j’ai bloqué son coup, son épée s’est écrasée au sol.
J’avais utilisé mes pouvoirs et maîtrisé ses agissements. J’ai relâché la pression sur son esprit doucement et j’ai murmuré :

-Je suis désolée.

Luke m'a regardé froidement puis il a finalement lâché :

-Tu ne sais vraiment pas retenir tes pouvoirs. Comment veux-tu progresser au corps-à-corps si tu les utilises dès que tu perds ?

Il m’enseignait le combat depuis mon arrivée au sein des Guerriers, c’était mon mentor et le lieutenant de la Guilde, autant dire que j’en étais fière. Mais il ne laissait rien passer, la dernière blessure à peine bandée que l’entraînement reprenait, sans cesse. En quelques mois, je suis devenue meilleure que beaucoup d’apprentis plus âgés.

-Lilly, tu m’écoutes ?

J’ai ramassé mon épée et j’ai dit déterminée :

-Continuons, je ne les utiliserai plus.

Luke a rengainé son épée devant mon air surpris et il a dit dans un soupir :

-Je crois que tu n’es pas prête, je t’en ai trop demandé. Vas voir Greg pour qu’il te soigne et prends une semaine de vacances.

J’ai regardé le ciel autour de la forteresse, les nuages blancs et légers se cognaient aux murs imposants de la forteresse, c’est rare qu’ils soient si hauts. J’ai soupiré. Des vacances ? Ce mot m’inspira pleins de souvenirs, pensant quelques secondes ils m’ont envahi et j’ai revu le temps où je voyageais avec mes parents et où nous n’avions pas conscience du temps qui passait. J’ai cligné des yeux pour chasser ses souvenirs douloureux maintenant. Je n’avais pas envie de vacances mais comme je ne pouvais pas contester les décisions de Luke, j’allai m’occuper à ma façon.
J’ai regardé autour de moi, détaillé ma chambre à la recherche d’une idée et mon regarde s’est posé sur la clé qui attendait sagement sur mon bureau que je l’utilise. Je l’ai prise et j’ai lu le carnet qui l’accompagnait pour savoir dans quel monde je pourrai me fondre le plus facilement, Fire Emblem m’a vite semblé le plus simple, avec tant de créatures magiques, ce serait un jeu d’enfant de passer inaperçue. Je suis sortie dans le couloir, à la recherche d’une porte à ouvrir, ce n’est qu’après avoir déambulé un long moment que j’ai aperçu une porte toujours fermé. Les Guerriers sont persuadés que cette porte ne peut être ouverte que par le Chef mais cela n’a jamais été vérifié et si… Après avoir vérifié que j’étais seule, j’ai inséré la clé et la porte s’est ouverte.
La porte s’et fermé derrière moi et une lampe a éclairé d’une faible lumière la petite salle dans laquelle je me trouvais. J’ai traversé la petite salle carré en quelques pas et j’ai posé ma main sur le mur froid en pierres grises. J’ai pensé à Fire Emblem et à ce monde que je voulais découvrir et ma main s’est enfoncée  comme a travers de l’eau.

Je me suis retrouvée dans un pré, non loin d’une ville. Après avoir marché jusqu’à celle-ci et je suis entrée. La ville était agitée par les mouvements des quotidiens, marchands, magiciens qui apparemment sont nombreux dans ce monde, et simples habitants qui se bousculaient avec indifférence. Je me suis fondue dans la foule, ma tenue noire ne semblait pas trop attirer l’attention mais le tintement de mon épée semblait résonner comme une menace à l’égard des passants.
Alors que je déambulais dans des ruelles moins agitées, j’ai entendu un cri étouffé venant de plus loin. J’ai tourné plusieurs fois en progressant vers le cri pour déboucher dans une ruelle où la lumière avait du mal à s’introduire. Puis je les ai vus, un homme qui tenait fermement une jeune fille qui devait avoir à peu près le même âge que moi au sol. Les Guerriers, avant d’être des assassins, sont des justiciers. Je me suis donc approchée à leur insu, j’ai attrapé le bras de l’homme et l’ai jeté en arrière. Cela m’a donné assez de temps pour aider la fille à se relever et lui ordonner de partir sur le champ, ce qu’elle a fait sans hésiter.
La sensation qui m’a envahi à ce moment-là, je la connaissais par cœur, c’était la haine. Cet homme était abject, il ne méritait pas de vivre et moi, Lilly Miller, j’étais là pour le tuer. Je lui ai fait face impassible et j’ai dégainé mon épée, pas besoin de pouvoirs avec ce genre de lâches.

-Petite fille, tu as sauvé l’autre, mais toi tu es à moi.

Je n’ai pas répondu, je me suis contentée de sourire. J’ai attaqué violemment, je ne voulais pas d’un combat mais d’une mort. J’ai vu dans ses yeux qu’il ne comprenait pas comment une fille de seulement quinze ans pouvait être un tel monstre. Ce fut sa dernière pensée, la lame noire de l’épée s’est enfoncée dans sa poitrine jusqu’à la garde et son corps s’est affaissé dans un ultime râle à mes pieds.


Dernière édition par Lilly Miller le Mar 28 Oct - 13:10, édité 2 fois
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Alexander Anderson

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* Arrivé sur le fo le : 26/04/2014

MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Lun 7 Juil - 11:47

Près de la porte d'entrée on pouvait voir une étable où peuvent dormir les familiers des pensionnaires.
Au rez-de-chaussé, lorsque les soirées commençaient, on entendait des clameurs et des chants s'échapper des petites fenêtres.

La décoration intérieure était sommaire et quelques traces des récents travaux d'agrandissement demeurent. Un pan de mur à droite de l'entrée est réservé aux affichages divers, tandis qu'à gauche un petit meuble soutient un épais grimoire dans lequel les clients de passage peuvent y laisser leurs impressions sur les moments passés sous ce toit.

En entrant, l'aubergiste me désignât une porte du doigt, j''y suis rentré, d'après mon père cette homme, l'aubergiste du célèbre « Aux Poulet griller » détenait des informations pour moi :

l'aubergiste ferma la porte après lui .


Bien le bonjour Alexander, fils du célèbre « Homme sans nom », Aliocha !

Nous préférions ne jamais divulgué notre nom, pour ne pas être retrouver .

Bonjour, chère aubergiste, tu détiens des informations pour moi m'a t'ont dit .

Effectivement, un homme est venu ici, après avoir pas mal consommer notre prestigieuse boisson il m'a parler d'une certaine Sashi-Hiren, le nom de ta défunte petit-amis, Alexander .

Qu'a t'il dit ?

Pas grand chose, il m'a juste dit « Un monstre, elle s'est transformer en monstre »

Pas de doute c'était bien elle. Descendante de la famille Hiren elle possède en elle le même sceau que nous, les «Anderson »

Ou était-elle quant il l'a...vue .


Je ne sais pas, il ne voulait rien me dire, un autre homme m'a dit qu'il habitait dans la rue aux corbeau, 7 ème maison à droite en passant par l'académie st-Paul.


D'accord, j'espère pour toi que tes informations sont juste.

Tu sais Alexander, je connais tout les secrets de votre famille, je suis l'un des plus proches amis à ton père. Je n'ai aucune raison de te mentir .

Je m'approcha du comptoir pour posée une petite bourses lorqu'il me dit :

Pas la peine, ton père est une sorte de frère pour moi, il m'a sauvé de nombreuses fois.Tu es une sorte de neveu pour moi . Je ne te ferai jamais payer pour si peut.

Merci, Argon.

Je repris ma bourse et je sortie de l'auberge.

Je me dirigea directement en direction de l'adresse que m'avait communiqué Argon,
En rejoignant le ville Ylisstol, tenu par l'exalte Crom et la jeune et belle Alessea.
Je trouva la maison de kyle, l'homme que Argon m'avait communiquer, Sur le dessin il semble pas très grand, mince avec des yeux bruns et des cheveux châtains .
Dans une ruelle proche de l'adresse, Un homme mort gisais sur le sol, une jeune femme tenait dans sa main une épée remplit de sang.Elle venait de tué cette homme.
Cette fille me regarda, en garde . Prete à ré-attaquer.

En approchant du cadavre du pauvre homme, je me suis rendu compte qu'il avait le même portrait physique que Kyle, et plus ou moins la trentaine comme m'avait informer  l'aubergiste.
s’agissait bien de Kyle !

je me jeta sur lui, voyant sont corps
inanimé je releva la tête laissant son corps à moiter sur mon torse :


Qui êtes vous ? pourquoi lui avoir fait sa ?!!

Il allait violer une jeune fille innocente, je n'ai fait que l'empêcher ne nuire.

L'homme était en sang, son torse  était perforé de toute part par l'épée de cette jeune fille.

Et vous avez penser aux autres ? cette hommes possédait des informations capitales pour moi et ma famille et peut-être même le monde !

"Vraiment ? Je suis désolée je n'ai pas réfléchi, je me suis contentée de faire mon travail."

Cette femme m'énerva au plus au point, elle venait de tué ma source d’informations, le seul homme aillant survécu au passage de Hiren.
Et pourtant, normalement je me serais empresser de me jetez sur elle pour la défier, Mais elle avait raison, cette homme ne mérité pas de vivre après ses actes .


RAHHH ! Hum... Qui êtes vous ?

"Lilly Miller, je suis... itinérante, je voyage beaucoup."


Je l'a regarda avec méfiance


Itinérante dites vous ? Une itinérante ne maîtrise pas aussi bien les armes .Vous avez utiliser votre arme avec une grande dextérité, vous êtes une guerrière, ce regard, votre regard ne trompe pas .J'ai déjà vu ce regard, cette arme n'a pas été forgé ici non plus … d’où venez vous, Mme Miller ?


Son regard, c'était celui de Sashi, un regard arrogant, autant déterminée que monstrueux.
Je vis en elle durant quelques instant Sashi , seulement, le roux reste du roux, sashi à les cheveux brun. Même si elle n'existe plus maintenant sous la forme dont je l'aimais, je ne peux me détacher son visage …
Je la vengerai, quoi qu'il m'en coute !

"Vous semblez assez observateur, si vous voyez si rapidement que je suis une guerrière, vous devez aussi être du milieu. Je me trompe ? Pour mon épée, elle vient de mon monde... un monde où se battre est indispensable pour que justice soit faite."


Je vois, Mon nom est Alexander Anderson, je suis effectivement un "guerrier" dut au sang qui coule dans mes veines. Que faite-vous ici ?

"je voyage, je suis en vacances. Cet homme semble important à vos yeux..."

Oui, il détenait d'après des sources des informations Capitales pour l'histoire de ma famille et ... une affaire personnelle. Vous voyagez dans les mondes comment,chère guerrière ?

"Simplement à l'aide d'une clé que j'ai trouvé un jour par hasard."


Je regarda cette clé, elle représentait à mes yeux le seul espoir de savoir ou est partis Sashi. Comment pourrai-je obtenir une clé similaire ?

Je n'en ai aucune idée... mais il existe d'autres exemplaires, je ne suis pas la seule à en posséder une.

Je ne pouvais pas tué cette femme pour récupéré sa clé, une sorte de barrière m'y opposait. Une volonté.

Écoute, il faut absolument que je trouve un moyen de partir dans un autre et ainsi ...résoudre un problème important . Tu veux faire régnez l'ordre ? alors aide moi à trouver une clé, je dois absolument arrêter une personne qui pourrait faire des millions de morts !

Aucune idée... Enquêter semble la seule solution.

d' accord . Le mieux serai d’enquêter dans cette ville

Les deux guerriers disparaissent dans les rues d' Ylisstol
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Lun 27 Oct - 13:38

Lilly aimait tout diriger, tout maîtriser. Elle n’avait que quinze ans, elle avait grandit trop vite. On lui avait arraché, volé son enfance et forcé à ouvrir les yeux sur un monde de lâcheté, de mensonges, d’horreur, de crimes, de guerre… Un monde où à défaut d’avoir de la chance et d’être épargné, la loi du plus fort régnait.

La peur ? Bien sûr que Lilly la connaissait. Vous croyez qu’une fille de quinze qui se retrouve à marcher aux côtés d’un homme qu’elle ne connaît pas et qui semble savoir se battre la rassurait ? Lilly avait peur, mais elle avait appris à le cacher. On lui avait montré comment maîtriser son corps, comment faire de lui une arme !

Ils marchaient sans but. Où pouvaient-ils aller ? Où pouvait bien se trouver une telle clé ? Après tout elle ne connaissait pas cette ville. Elle sombra dans ses pensées quelques minutes de plus puis elle eue une idée : absurde mais possible.

- Je ne vois qu’une solution pour t’aider mais je ne garantie rien.

Lilly se dirigea vers une auberge qui semblait animée, s’approcha du barman et lui demanda :

- Quelqu’un connaît les Guerriers ici ?

Ce n’était pas l’approche la plus fine qu’elle connaisse mais elle ne voyait pas d’autres solutions. Si les Guerriers avaient des contacts un peu partout comme elle le pensait, elle avait peut-être une chance d’interpeller quelqu’un. Le barman la regarda furieux :

- C’est pas la garderie ici ! Retourne voir ta maman !

On lui avait aussi appris à résister à la provocation : elle tourna les talons pour sortir.

- Moi je les connais.

Lilly fit volte face. Elle vit que l’homme près d’elle en avait fait autant et se tenait près à dégainer.

- Sortons, il y a trop d’oreilles indiscrètes ici, ajouta la voix.

Ils se fondirent parmi la foule et Lilly attaqua :

- Qui es-tu ?
- Jordan. Je connais Walker, ton chef, je suis là pour fournir des infos, et éventuellement de l’aide à des Guerriers.
- Je ne vais pas passer par quatre chemin, est-ce que tu sais où je pourrais trouver un objet similaire ?
, demanda-t-elle en tendant la clé.

Il l’observa quelques minutes puis regarda attentivement la clé :

- Moi je n’en ai aucune idée. Ils vous prennent au berceau maintenant ?, ajouta-t-il en fixant son visage.
- Je pourrai vous tuer pour cet affront.

Il rit. Il avait un rire sincère, du moins c’est ainsi que le perçut Lilly. Elle prit enfin le temps de l’observer. IL semblait avoir la vingtaine, il y avait quelque chose de fier chez lui, mais malgré sa pique, il ne la regardait pas avec condescendance. Il portait un pantalon simple marron qu’il rentrait dans des bottes. Le grand manteau qui lui tombait à mi-cuisse dissimulait habilement sa taille, empêchant quiconque de savoir s’il cachait des poignards, voir même une dague.

- Tu as du cran mais tu sais comme moi que tu ne me feras rien, je suis ton allié tant que je ne suis pas suspect. Au sujet de ta clé, je connais quelqu’un qui est au courant de tout sur les objets qui requièrent de l’importance. Il trempe dans des trucs pas nets. S’il ne sait rien tu n’as aucune chance.
- Son adresse ?
- J’aimerais venir, ton compagnon me semble louche et je ne veux pas risquer la vie d’un de mes contacts.


Rien ne prouvait qu’il était de confiance, mais Jordan ne semblait pas être une menace dans l’imminent. Je me tournais donc vers l’homme qui était resté muet depuis un bon bout de temps, gardant ses secrets et n’empiétant pas sur les miens :

- Il peut venir ?
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Lun 27 Oct - 16:57

Étrangement, je n'ai jamais vu un guerrier, la race. Cependant après de longues années mes parents ont décidé de me dévoiler nos véritables identités et notre véritable but dans ce monde. Mais ils ignorèrent que je me rappelle à présent de tout.

"L'homme est un pion, chaque pion à une place et un rôle prédéfinis, il peut parfois prendre des choix, parfois faire des erreurs mais ne peut en aucun cas renoncer à son objectif "
père Anderson



-Elle s'appelle Lilly, Lilly Miller

Il était tard, après que Jordan aille accepter ma présence auprès de cette jeune fille, nous avions décidé de couper le chemin en deux pour rejoindre son contact. Lilly était déjà couchée, surement fatigué de « ses vacances ».
Quant à moi et Jordan, nous discutions sur le balcon alors que le ciel était recouvert de point blanc.
mais cela ressemblait plus à un interrogatoire qu'a une discution amicale.

-Que fais tu avec elle ?


-Ne vous méprenez pas, guerrier. Ce n’est pas comme si cette fille était un ami, elle a tué une personne à laquelle j’attendais beaucoup, sa présence ici est en quelque sorte une dette.

-Me faite par croire que Lilly vous accompagne par pure sympathie, vous êtes un guerrier, vous savez bien que la sympathie chez nous n’existe pas.

Comment pouvait-il savoir que je sois un guerrier...

-Qui vous dit que je suis un guerrier, Lilly m’a prouvé sa bonne foi. Je ne connais pas bien cette jeune fille mais croyez-moi, si elle avait voulu me tué, elle l’aurait déjà essayé.

Son regard devient noir, il se crispa et dirigea son regard en direction de la chambre de la jeune fille.

-Comptez-vous la protéger ?

-Pour le moment Lilly est mon coéquipier d’arme, il est donc normal que je la protège et qu’elle fasse de même, il s’agit de mes valeurs. Comme nous deux, le temps de trouver votre contact.


Jordan se mis à rire, puis fit un geste de la main pour m’empêcher de rentrer lorsque ses yeux reprirent un air encore plus sérieux qu’avant, encore plus noir.

-Trahir votre peuple aussi fait partie de vos valeurs  ?

Sous cette phrase mes armes se braquèrent instinctivement sur lui, l’obligeant à ce lever précipitamment et à dégainer.

-Je sais qui vous êtes, Anderson. Vous avez été rejeté par notre peuple pour avoir protégé le seigneur « Rubillax ». L’homme qui avait jadis envoyé ses hordes de monstres décimé le monde. Vous êtes plus que des monstres.

Alors que j’appuyai de plus en plus sur mes épées pour le faire taire, il continue de plus belle son récit. Cet homme commença à me plaire.

-Malgré les importantes blessures que tu avais eues lorsque tu voulus faire gagner du temps à Rubillax pour qu’il puisse s’enfuir n tes Parents a fui notre peuple avec toi pour te cacher, ta famille aurais dû t’achever au lieu de te sauver. Mais tu n’es pas le seul à t’être échappé, Aliocha.

Sa respiration semblait ralentir lorsque je relâchai doucement mes armes.

-Tu connais donc la suite ?

L’homme repris avec une haine sans nom

-Vous avez tué la gorgone Austria alors qu’il s’agissait de notre dernière ligne de décence lors de l’attaque lancer par Rubillax !

-Effectivement, j’ai repris connaissance de mon passé il y a pu. Mes parents ont dû croire que ma perte de connaissance durerait indéfiniment pour m’avoir menti sur mon passé.

-Vous êtes des monstres… tu n’aurais jamais fait sa. Vous serez jugé pour vos actes.

-Tu es brillant dans ton rôle mon gars, tu me plais. Cependant tu vas devoir apprendre à te battre, à être plus distant et plus sur de toi pour me vaincre.


Mes armes rangées je continue dans la même vois.

-j’ai une mission à accomplir avant de partir rejoindre Sashi, je t’attendrai.


-Je trouverai les preuves pour t’arrêter et te tué.

-Pour l’instant tu as promis à Lilly de nous emmener voir ton contact.


Il s'appretai à dire quelque chose lorsque je le coupai dans son élan :

-Va te coucher, demain on part à l’aurore.

Aliocha se dirigea vert le rebord du balcon, dans ses pensées. Il aurait été à ce moment la facile pour Jordan de tuer Anderson pourtant il ne posa qu’une question avant de partir dans sa chambre :

-tu comptes te servir de Lilly . ?

Anderson ne se retourna même pas pour répondre à Jordan, il se contenta de fixer le ciel et répondre simplement :

-Partager un objectif, s’est uni à l’autre.
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Lun 27 Oct - 23:14

J’ai dit que j’étais fatiguée. Je ne l’étais pas bien sûr. Mais il était important que ces deux hommes au fort caractère face connaissance, se jauge pour savoir à qui ils ont affaire, et e mieux était que je ne sois pas là. Je suis montée dans ma chambre, placée à gauche de celle de Jordan et face à celle de l’homme qui disait s’appeler Anderson.

Une fois dans sa chambre elle s’installa face au lavabo rudimentaire qui occupait l’angle de la pièce et retira sa chemise. Le sang coagulait déjà, la blessure que lui avait infligée son mentor était superficielle. Elle entreprit de la désinfecter avec un cataplasme qu’elle avait emporté. Elle banda son bras avec un bout de tissu et parti se coucher. Mieux valait être en forme lorsqu’on ne connaissait pas ses alliés.

Elle se réveilla bien avant le lever du soleil, en pleine forme. Une fois en bas, elle ne croisa aucun de ses deux compagnons et supposa qu’ils étaient dans leur chambre. Elle s’assit à une table dans l’angle, son épée cliqueta légèrement.

Elle commanda une boisson sans alcool. Elle aimait écouter les tables voisines, les discussions tournaient autour de banalités : l’augmentation des prix, la voisine qui trompe son mari, le gamin du voisin qui a volé un vase… Elle ne participait plus à ce genre de réflexions depuis longtemps.
On lui servit enfin un jus d’orange. Elle lui trouvé un goût amer. Ragoûta. Pas de doute le goût était toujours là. Alors qu’elle s’interrogeait, un homme s’assit face à elle. Il avait la quarantaine, une barbe, et des yeux de fouines. Son ventre laissait entendre une consommation de bière excessive.  Elle voulu se lever mais ses jambes ne la soutinrent pas. Puis elle comprit : on ‘avait droguée. Jamais un Guerrier ne se serait fait avoir, mais elle avait baissé sa garde. Naïve.

-Je vois que tu as compris. Tu sais, ce n‘est pas ta seule erreur, tu n’aurais pas du crier sur les toits que tu étais l’une d’eux. Tu es bien trop confiante ma petite justicière.
-Que voulez-vous ?
-Moi ? Ta mort. Mais eux te veulent vivante, la drogue c’est juste pour que tu ne te défendes pas ma jolie.


Elle lui cracha au visage : le mollard s’écrasa sur sa joue. Il l’essuya lentement en souriant.

-Tu feras moins la maligne quand tu les aura vus.

Gagner du temps. Il fallait qu’elle discute, peut-être qu’un des garçons serait à l’avance et l’aiderait. Si elle pouvait en apprendre plus ce serait le mieux.

-Ils vous paient ?
-Ouais, plus que tu ne le crois ma chérie.


Ces surnoms affectueux donnaient la chaire de poule à Lilly. Elle se sentait nauséeuse, elle n’avait rien mangé depuis la veille et la drogue lui prenait toutes ses forces. Même parler lui demandait un effort :

-Ils vous ont dit ce qu’ils allaient me faire ?
-Non. Mais je sais que je n’aimerais pas être à ta place.
-Vous n’avez aucune conscience ?
-Tu crois en avoir une toi ? Tu tues les gens sans émotion ! Tu n’es pas mieux que moi. Tu n’es pas mieux que nous. La différence c’est que toi tu caches derrière le mot « justice ».
-je ne fais pas de mal aux innocents !
-Es-tu innocente ?


Elle voulu hurler que oui mais elle ne put pas car elle doutait maintenant.

-Tu vois ? Si tu n’étais pas une Guerrière, un Guerrier te tuerait pour ce que tu fais. Amusant non ?

Lilly se tu, une boule le nuait le ventre. Mais de toute façon la drogue l’empêchait maintenant de parler, elle était trop faible. Si bien que lorqu’il la souleva puis l’emmena avec lui, elle ne put crier. Lorsqu’ils furent dans des rues moins animées, il la mit sur son dos. Ils marchèrent ainsi un bon moment.
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mar 28 Oct - 13:56

un rayon de soleil traversa ma chambre, je n'ai pas pu dormir de la nuit, mes pensées m’empêchèrent de fermer les yeux. Jordan s'est rajouté à ma liste d'ennemis, il savait depuis le début pour ma passée et pourtant, il ne sait jamais méfier de moi sur le trajet. Il croit surement que Lilly m'aide pour ma mission... ce qui n'est pas totalement faux mais, elle le fait inconsciemment. Mais voyons le bon côté des choses : avec un gars aussi déterminer que lui, je n'aurais pas à chercher bien loin mon trépas cette fois. Mais pourtant, Jordan m'a mis en garde contre cette jeune guerrière. La raison de sa présence reste elle aussi flouent.
En sortant de ma chambre pour partir en direction de la cuisine ou le pichet d’eau satisferait ma soif je vis la porte de la chambre de Jordan entre ouverte ainsi que celle de Lilly. À moitié endormie je me dirigeai vert le breuvage sur la table sans me méfier, lorsque Jere rendit compte que mon corps perda pied, suivit d’une douleur à la joue pour finir emplatré contre le mur, un homme plutôt robuste me bloqua contre ce mur. : Jordan !

-Que lui as-tu fait ?!!!

Son visage semblait encore plus énerver que la veille, pour preuve : je n’arrivais même plus à voir ses yeux.

-Lâche- moi veux-tu, je ne vois pas de quoi tu parles .

-Fait pas l’innocent, Où est Lilly ?!!


Je dus fermer les yeux pour me concentrer et enfin comprendre ce qui se passait : Lilly avait disparu.
Je n’en ai aucune idée, elle doit être partie faire un tour en ville.

-Dans ce cas allons la chercher, si tu dis vrai elle devrait surement être dans la taverne à 2 pas d’ici.

-J’acquiesçai, il finit par le lâcher progressivement, jusqu'à le reposer sur terre.

-Prépare-toi, on part dans 5 min.

Lorsque je retournai dans ma chambre, je vis pourquoi il m’avait demandé sa : j’étais en caleçon avec seulement ma chemise entrouverte...

-On peut partir


Jordan semblait plus calme, pourtant il évitait de me regarder durant le trajet.
La porte de la taverne semblait pourrir, lorsque Jordan décida de l’ouvrir d’un coup de poing exagéré, ce qui troubla les hommes poster sur les tabourets à l’intérieur de la taverne.
Jordan finit enfin par me regarder :

-que les choses soient claires, je parle et toi tu te tais.


Me laissant même pas le temps de répondre il se dirigea en direction du tavernier, un homme grand et robuste, armée d’un pichet de bière … je n’ai toujours pas bue moi.

-Bonjours Tavernier, Je cherche une jeune fille qui serait venus ici il y a peut.


Le tavernier semblait incrédule.

-Vous parlez de cette folle qui se prétendait être une guerrière ?

Jordan acquiesça, l’homme attend quelque temps avant de dire :

-les voleurs de l’ombre l’ont emmené avec eux, je doute qu’elle soit encore en vie.

Jordan semblait se décomposer, j’étais aussi surpris que lui. Lilly m’a pourtant prouvé qu’elle était une excellente combattante. Que vont-ils lui faire ?
Sans plus attendre, je me dirigeai vert la sortie quand Jordan m’arrêta, arme à la main :

-tu pars ou comme ça ?

-Chercher Lilly avant qu’il ne soit trop tard.


-Intéressent… depuis quant elle compte pour toi  ?

Il était clair que nous n'avions pas le temps de discuter, mes armes sortirent je dégageai doucement celle de Jordan puis je pris la direction de la sortie.

-Je te retourne la question.

On m’a déjà parlé des voleurs de l’ombre. Une organisation aussi puissante que mystérieuse et remplit de mauvaises actions : Vols, meurtres ou encore viols.
Je commençai ma chasse : appâtant les passants avec quelques pièces d’or m’amena facilement là où les hommes ont dû emmener Lilly.
Il s’agissait d’une petite demeure en colombage. Il n'y avait seulement qu’un étage, étonnant pour une maison en ville.
J’entendis une voix roque, il s’agissait sans nul doute d’Aliocha.

-Tu vas mettre ta vie en péril pour elle ? tu as bien changé Anderson.


-Il faut croire, sans cette fille je n’aurais jamais cette clé sans compter l’autre dégénérer qui va me sauter dessus en apprenant que je l’ai laissé mourir.

-Anderson, On sait bien tous les deux que tu ne penses pas ce que tu dis.


-C’est vrai, cette fille me hante depuis quel temps, elle est tellement mystérieuse et pourtant gentille… j’aimerais la connaitre plus avant de rejoindre Sashi.

-Ce ne sera pas long si tu laisses ce Jordan en vie, on finira par se prendre toute la garde impérial aux fesses.
Cependant, ça fait plaisir de voir à quel point tu hais les violeurs … enfin une peu d'action pour nous !



-Tu as raison, cependant tu resteras à ta place. Personne ne doit te voir.

-On verra sa dedans !

En avant !

D’un coup de pied latéral la porte d’entrée tomba d’elle-même
4 gardes se trouvèrent à l’entrée, j’ai juste eu le temps de sortir mes armes qu’ils étaient déjà sur moi.
L’un d’entre eux, de taille moyenne me fait penser à Jordan : même corpulence et un air aussi arrogant. Il y a aussi un grand, il devait bien faire des peu plus de 2 m puisqu’il a dû se baisser pour passer la porte pour se jeter sur moi . il y a aussi un gros garde, on aurait dit un nain avec une telle corpulence mais pourtant il était de taille moyenne lui aussi mais cependant, le plus petit bat tous ses collègues : tout petit avec une tête de chien et une hargne sans pareil.
Le plus petit me sauta littéralement dessus, l’esquivant de justesse je dus bloquer l’attaque du grand. Le gros et celui que j’appellerai Jordan n’était pas encore arrivé lorsque le petit commença :

-Tu crois pouvoir nous tuer ? pathétique !

-Les violeurs méritent la mort

Cette fois je ripostai le premier en direction du gros qui se trouvaient maintenant seul sur le pied de la porte Malgré son poids il leva sans difficulté sa longue épée 2 mains espérant me toucher cependant une fois son épée à terre il nu le temps la relevait : m'a laisser juste la place de passer pour lui enfourner un coup d’estoc.

-3 !

Sans me laisser le temps de contempler la mort du garde, le petit commença à me tester par plusieurs attaques simples, espérant me faire réagir et pouvoir loger son attaque finale. Bloquant toutes les attaques lorsque mon corps quitta le sol pour se prendre le rebord de la table, la renversant : le grand m’avait donné un coup de pied. Juste le temps de me relever, le grand était déjà sur moi. Heureusement, mes armes à la main je me dirigeai vert lui pour faire volt-face et lui assener un coup latéral le blessant à la hanche

il avait déjà contre-face et se lança dans un moulinet horizontal m’obligeant à reculer.
Le « Jordan » se trouvait maintenant devant moi, voulant désespérément me boucher avec son épée il tenta de me toucher au torse, d’un geste vertical précis. D’un mouvement en avant je bloqua sa lame pour la faire reculer vert lui : l’opposition.

Le petit était déjà derrière moi, essayant de bloquer son attaque « Jordan » riposta de ce pas, me laissant juste le temps de faire une rotation. je sentis une lourde douleur à l'épaule : Il venait de planter sa dague dans mon épaule. Il tenta de ré-attaquer mais mon coup de pied dans son bouclier le fait perdre équilibre, le désarmant de sa dague.
Mes épées bloquèrent toujours celle du petit, plus coriaces que les autres : nos têtes sommes à présent à 10 cm l’une de l’autre quand il décida de se dégager, d’un crochetage à la jambe il tomba lui aussi, son prédécesseur semblait inerte au sol : inconscient.

-Il ne reste plus que nous 2 .

L’homme était assez maigre, ce qui le rend difficile à friser car il est très rapide.
Déjà relever il lança un assaut sur moi, d’une épée je bloquais avec difficulté la sienne : ma blessure était profonde et la douleur insupportable.
Mon corps couvert de sang dont personne ne pourrait reconnaitre les miens du leur devient de plus en plus capricieux.
je m’apprêtai à l’attaquer avec ma 2e épée de mon bras valide lorsqu’une autre douleur au genou m’oblige à tomber : il avait récupéré la dague de son coéquipier et l’a planté juste au-dessus de mon genou. Loupant de peu mon genou il ne fit que l’entailler mais cela suffit à me déstabiliser.
Lors de ma chute il s’apprêta à me planter la lame de son épée dans mon corps mais ma lame fus plus rapide à atteindre ses jambes, le blessant mortellement.
Me levant progressivement, je commence à ouvrir petit à petit toutes les portes de cette demeure jusqu'à trouver Lilly :
elle était dans le coin de la pièce, apparemment menacer par 2 autres hommes qui l’avait apparemment désarmé.
d'une salutation de main je les salut

-Bonjour, je viens récupérer cette fille


Les hommes s’esclaffèrent puis l’un braque son arme, une sorte de serpe sous le coup de Lilly

-Jette tes armes.

Je posai mes armes aux sols pour m’approcher de l’homme à la serpe lorsqu'il se dirigèrent vertes nous, me pointant de sa cerpe
Maintenant tu vas mourir !
Me jetant sur lui je le désarmai assez facilement : il semblait avoir pas mal consommé à en croire son odeur.
Son coéquipier aussi atteint que lui semblait alunier : il hurlait à bout de champs, il finit par sortir son arme et la pointa vert moi en disant des mots incompréhensibles.
Il essaya de foncer sur moi, je nus aucune difficulté à le maitriser, d’un simple coup de poing il se retrouva inconscient au sol.
Lilly semble s’être réveillé : ses yeux ouverts elle reprend petit à petit connaissance jusqu'à comprendre ce qu’il vient de se passer lorsque des lourds bruits de pas se font entendre à l’entrée de la maison.
Jordan accompagné de plusieurs soldats rentre dans la pièce et en quelques secondes ils se placèrent autour de moi.
Jordan Sembait fier, son visage inspirait le bonheur.

-Alexander Anderson, comme le veut nos lois je vous arrête pour trahison et meurtres envers notre peuple !
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mar 28 Oct - 16:38

Les battements de son cœur, c’est la première chose qu’elle entendit. Ils lui semblaient réguliers, elle en déduit qu’elle allait bien. Elle respira lentement, essayant de reprendre ses esprits. Une gifle. Sa joue garda une marque brûlante, la douleur l’étourdissait. Elle se rappela l’homme à la barbe et la drogue. Dans quelle situation elle s’était fourrée en pleines vacances ?

Elle monopolisa toutes ses forces et finit par ouvrir les yeux. Deux hommes, l’un était pathétique avec sa serpe bidon, et en plus il semblait saoul. L’autre paraissait juste attaqué mentalement, il roulait des yeux et murmurait bizarrement, comme s’il se parlait à lui-même. Lilly s’inquiéta, ses hommes ne devraient pas représenter de menace mais là elle n’était pas au mieux de sa forme. Heureusement, seulement ses points étaient liés, avec des menottes.

Le saoul la fixa :

-Eh ma poule. T’es réveillée ? On a commencé sans toi.

Il tendit une bouteille de bière pour lui montrer comment il faisait la fête. Pathétique.

-Mais maintenant tu vas t’amuser avec nous hein ?
-Vas te faire foutre.
-Oh mais c’est qu’elle se rebelle ! Allez fais pas ta fine bouche et bois un peu !


Il attrapa son menton et l’a fait boire à sa bouteille. Elle ne sut pas ce que c’était mais elle eut la certitude que ce n’était pas de la bière. Elle recracha ce qu’elle pu à son visage : décidemment, ça devait une manie !  Il se pencha pour s’essuyer à sa chemise, elle en profita pour lui envoyer son genou dans la mâchoire. Il y eut un craquement. Elle en profita pour se relever et chercher comment fuir : il n’y avait qu’une porte.

L’autre homme, la bête, se dirigea vers elle. Elle attaqua avec un coup de pied circulaire qui le toucha au flan. Il sourit, Lilly se demanda si son coup était trop faible et qu’elle ne l’avait même pas blessé. Le deuxième coup le surprit au plexus solaire. Il se courba quelques secondes lentement se releva. Leur yeux se croisèrent et elle comprit : il aimait ca ! Le saoul se releva enfin. Lilly ferma les yeux, ne pensa à rien, elle les rouvrit. Sa pupille s’était légèrement rétrécie, son cœur ralenti, ses poings se serrèrent.

Ses poings liés faillirent atteindre la tête de la bête mais il les intercepta et se servit de son élan pour l’envoyer contre le mur. Le combat venait de commencer, elle était déjà sérieusement blessée : un bout de verre venait de lui rentrer dans la cuisse, déchirant son pantalon. Le saoul la rejoignit, elle esquiva son coup en roulant jusqu’à l’angle. Elle voulu se lever mais échoua. Sa piètre tentative pour le blesser échoua. Il l’attrapa par le col et la souleva.

-T’es qu’une gamine. Tu crois connaître la douleur et l’horreur mais tu te leurres !, lui cracha-t-il au visage. Je vais te faire payer cet air confiant que tu affiches avec fierté ! Tu vas me supplier de te tuer !

Erreur. Elle s’était encore trompée, ce mec malgré l’odeur, malgré les bouteilles, il était sobre et il vouait la tuer. Elle soutint son regard :

-Jamais.

Il attrapa le morceau de verre fiché dans sa cuisse et appuya. La douleur était insupportable. Elle ne put pas réfléchir, elle jeta sa tête en avant, rencontra son épaule et mordit sans retenu. Lorsqu’il la lâcha, elle s’écrasa par terre, éraflant son dos et déchirant en partie sa chemise. Elle gisait ainsi, contre le mur, quand la porte s’ouvrit.

Il les salua de la main et sortit le plus naturellement du monde :

- Bonjour, je viens récupérer cette fille.

Elle sourit et se dit qu’elle devrait mater sa prétention. Anderson s’était battu, sa chemise était plus rouge que blanche et une plaie importante ornait son épaule. Les deux hommes rirent, le faux saoul lui demanda de jeter ses armes, le menaçant en plaçant sa serpe sur mon cou. Anderson obtempéra mais dès qu’il s’éloigna de moi pour ramasser les armes, il se jeta sur lui et le désarma.

La bête se mit à hurler de façon incompréhensible. Elle avait du invoquer la folie car les évènements qui suivirent prirent Lilly au dépourvu.

La jeune fille, qui était dans un état végétatif jusque là, se raidit en entendant du bruit dans le couloir. Anderson sembla aussi surprit qu’elle. Jordan entra violemment soldats dans la pièce avec toute une clique de soldats et avec enthousiasme proclama :

-Alexander Anderson, comme le veut nos lois je vous arrête pour trahison et meurtres envers notre peuple !

Lilly mit quelques secondes à digérer l’info. C’est à ce moment qu’elle péta un câble : se faire agresser, humilier, frapper ça arrive. Mais qu’un de ses compagnons poursuive l’autre, alors là c’était trop.

-Jordan, cesse tout de suite tes idioties !

Un soldat défit mes liens et m’aida à me relever pendant qu’un autre attachait la bête.

-Ne te mêle pas de ça veux-tu ? Il n’est pas ce que tu crois.
-J’ai une dette et je compte bien la payer, c’est dans nos principes Jordan !
-Je comprends que tu ne sois pas dans ton assiette, emmenez-là i faut la soigner.

J’ai repoussé le soldat qui s’approchait de moi, manquant de tomber.

-Jordan, tu cesses TOUT DE SUITE.
-Désolée Lilly.


Elle sourit, elle pleurait.

-Non c’est moi qui suis désolée Jordan.

Ca ne dura que quelques secondes, ses yeux reflétèrent ceux de la jeune fille en larmes. Jordan se tourna vers les soldats :

-Je me suis trompé. Je n’ai pas assez de preuves contre cet homme.
-Mais… Monsieur vous avez assuré que vous teniez un grand criminel
, articula l’un d’eux stupéfait.
-je viens de dire que je faisais erreur ! Oseriez-vous vous opposer à moi ?
-Non… Non bien sur.
-Bien, arrêtez les enfoirés qui logeaient ici, je n’ai plus rien à faire ici.


Jordan se dirigea vers Lilly, retira sa veste et  la posa sur ses épaules. Anderson observait la scène ébahi, se tenant l’épaule, plus par réflexe que pour arrêter l’hémorragie. Tous trois sortirent dans la rue. Après avoir vérifié qu’ils n’étaient pas suivi Anderson les questionna :

-Mais enfin que se passe-t-il ?
-Je pourrais te poser la même question mais je ne le ferai pas. Je vais plutôt te dire que maintenant nous sommes liés : toi, moi mais aussi Jordan. Dans quelques temps le gouvernement va réaliser que nous l’avons dupé et nous chercher tous les trois : toi le hors-la loi, Jordan le traître et moi la fille qui vous connais tous les deux et qui était détenue par un groupe suspect. Mais ne me prends pas à la légère, j’aurais pu tuer les deux hommes.
-Mais…
-Plus tard, je ne suis pas d’attaque là.


Ils continuèrent en silence jusqu'à leur logement. Elle ouvrit la porte de sa chambre, les garçons sur ses talons.

-Il faut partir, tout de suite. Lorsqu’ils réaliseront l’arnaque nous serons loin. Il faut…

Elle se courba en deux, prenant sa tête entre les mains et s’assit sur son lit.

-Lilly qu’est-ce…
-Tais-toi, je suis à bout j’ai pas le temps. Tout ce que tu dois savoir c’est que c’est moi qui contrôle Jordan depuis tout à l’heure. Il n’apprécie pas trop et ça m’épuise, je ne vais pas le soumettre longtemps.


Attrapant Anderson par le col, elle réussi à articuler :

-Jordan, il faut l’emmener avec nous quoi qu’il arrive, même s’il t’as…

Ses pupilles se dilatèrent soudainement, puis elle se sentit glisser vers le néant. La dernière chose qu’elle vit c’est avant le regard effrayé de Jordan et Anderson qui l’a rattrapait.
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mar 28 Oct - 21:11

Son corps tomba net. Je ne compris plus rien, Jordan non plus à ce moment là d’ailleurs : il commença par se lever, son air de mauvais poil était revenu puis se dirigea vert le mur pour rapper dedans, puis sur la porte.

-Tu’ aurais vraiment besoin d’un médecin vieu, si tu veux j’ai un remède contre ta connerie

Il se retourna sec, alors que je m’apprêtai à lui mettre une raclée il resta à sa place, réfléchissant à sa réponse

-Ne me cherche pas, je sais que tu fais partie du coup !

Je me penchai sur le corps de Lilly pour conclure après quelques manipulations qu’elle était juste inconsciente, elle esquissait un léger sourire.

-Deviens parano si ça te chante, mais reste en vie.

-Je vais te tuer !

-Désoler mais ça ne fait plus partie des priorités maintenant, pauvre fou, il faut amener Lilly dans sa chambre pour qu’elle se repose.


Jordan continua à sortir des injures, pendant ce temps je pris tant bien que mal Lilly sur mon dos.
Viens Jordan, nous discuterons à tête reposer.
Avant qu’il ne puisse bougonner, je sortis tant bien que mal par la porte de la demeure pour finir dans la rue qui était desert.
Au moins personne ne pourra se douter de nous…
Quelle est belle notre équipe ! entre les fous décident, la fille inconsciente qui joue avec le corps des gens et moi, incapable de faire un pas devant l’autre sans faire couler mon sang sur la route…

-Enfin arriver !

Jordan semblait être revenu à lui. Lorsque nous sommes rentré dans notre auberge, je déposai Lilly dans sa chambre et avant de pouvoir faire quoi que ce soit Jordan me proposa une chaise pour m’assoir.

-Tu ne comprends pas ce qu’il s'est passée n’est ce pas ?

Ne me voyant répondre il continua

-Lilly nous à duper, tous les 2 ! .

Ses yeux redevinrent noirs

-Elle a un pouvoir… c’est elle qui à contrôler mon corps tout à l’heure, j’ai les preuves pour t’arrêter !


-ça fait plaisir de te revoir dans ton élément, sauf que je ne te laisserai pas chercher du renfort


Alors que je me dirigeai vert lui, la douleur à mon genou se fit ressentir : mon corps tomba de lui-même.

-Tu ne comprends toujours rien, cette fille nous à sceller pour le même but.

-Personne ne m’a dicté ce que je dois faire, et sa risque pas d’être elle !

je tentai de me relever, en vain.

-Je pourrai te tuer, toi et Aliocha en un seul geste alors tiens toi tranquille.


Jordan dégaina son épée

Mon sang coulait de plus belle et les blessures devenaient de plus en plus importantes à chaque essai.

-Devenons compagnon d’armes

-Pardon ?


-Le gouvernement se rendra vite compte que nous les avons trahis. Le mieu serait de s’allier tu crois pas .


-Bah... tout est question de point de vue …


Mon genou me fessa de plus en plus souffrir si bien qu’il fallait que je force pour sortir un à un mes mots.
-J’ai toujours été…rechercher par le gouvernement.

-Je te rappelle que nous t’avons sauvé !

-Lilly m’a sauvé, si tu le pouvais tu m’aurais fait tuer dans cette demeure. Donne moi une bonne raison de te faire confiance.

-Je sais ou nous cacher.

-Hum...

-Il n'y a pas très loin d’ici une petite ville, j’y connais pas mal de gens, nous devrions y être en sécurité.


Je tentai une dernière fois de me relever, mes bras agrippés à la table je finis par tenir sur mes 2 jambes

-Mais… Tu es grièvement blessé ! Abrutie ! pourquoi tu m’en as pas parler ?!

-Rien de bien grave, je vais m’occuper.

J’essayais de le cacher lorsque Jordan enleva mon bras de mon épaule pour voir, je nu par la force de le retenir…

-La plait et profonde, je vais chercher ma trousse .


-Ta trousse ?


-Mes parents sont médecins, heureusement pour toi que j’ai pas mal de connaissances dans le milieu.


Il était vrai que mes blessures devaient être soignées rapidement mais que se sois lui qui s’en occuperait, jamais je n’y aurais pensé !
Jordan me conseilla de m’assoir pour pouvoir désinfecter la plaît, il était parti faire un breuvage qu’il appliqua sur mes blessures, entre-temps il m’avait apporté un morceau de tissu pour que je n’explose pas mes dents par la douleur …
J’ai fini de recoudre ta plaît à l’épaule, cependant celle de ton genou est bien plus grave : la lame t’a blessé aux articulations de ton genou, j’ai faits ce que je pouvais mais je ne suis pas sûr que tu puisses de nouveau marcher.
D’un coup de poing sur la table je lui montrai qu’il en faudrait plus pour m''abattre .En essayant de me relever la douleur au genou m’évanouis sur le coup, j’ai juste eu le temps d’entendre Jordan m’insulter et lorsque je me réveilla, Jordan semblait nous avoir emmener dans la ville dont il avait parler.
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mer 29 Oct - 0:41

Elle ouvrit les yeux soudainement avec un drôle de sensation, un sentiment de danger. C’est lorsqu’elle aperçut Jordan, assis sur une chaise à côté de son lit qu’elle comprit son malaise. Elle tenta de se relever, prête à lâcher une remarque acerbe. Mais il posa sa main sur son épaule, la renvoyant sur son coussin.

-Tu devrais rester un peu allongée. Je ne voudrais pas que tu perdes connaissance une nouvelle fois, lui dit-il avec un sourire moqueur.

Elle sourit sincèrement pour la première fois depuis le début de ses vacances improvisées.

-Je suis désolée. Vraiment. Mais je suis heureuse de voir que tu le vis bien.

-Certains l’ont mal vécu ?


Direct comme depuis leur rencontre. Lilly savait mentir mais maintenant il avait de quoi lui faire du mal.

-Hmm… Ma blessure à la cuisse, c’est toi qui l’as soignée ?

-Ouais, j’ai des notions. Tu vas pas jouer la gamine offensée hein ?
, lui demanda-t-il avec un sourire amusé.

-Non désolée, répondit-elle joueuse.

-J’étais furieux.

-Pardon ?

-Ce que tu m’as fait, je t’aurais tué si j’avais pu, si tu t’étais pas évanouie.

-Eh bien, pourquoi tu as changé d’avis ? Ou alors tu comptes me tuer maintenant…

-Non, je voulais te poser une question. Deux en fait.

Elle hésita. Que voulait-il ? Des infos secrètes ? Est-ce qu’il enquêtait pour les trahir plus tard ?

-Avant de me « posséder », tu as pleuré en t’excusant. Ces hommes t’avaient fait du mal : tu as été blessée, failli être violée mais tu n’as pas pleuré. Alors pourquoi à ce moment là ?

-C’était stupide. Je suppose que c’était à cause de la pression
, proposa-t-elle avec un sourire forcé.

-Tu avais peur. Quand tu me possédais, j’ai sentie ta peur comme si elle faisait partie entière de toi.

-Je…


Que devait-elle répondre ?

-Je t’ai épargnée seulement parce que je pensais que tu n’étais pas ce que tu montrais. Je pensais que tu n’étais pas la fille prête à utiliser le premier venu pour satisfaire ses envies : de justice ou même personnelles.

-Alors tu as eu tord
, dit-elle les yeux fixés au plafond.

Il l’attrapa violement par les épaules, la releva et s’approcha d’elle. Son visage effleurait le sien, ses yeux verts étaient plongés dans ceux de la jeune fille. Son souffle effleurait sa joue lorsqu’il dit :

-Répète ça.

-…

-Répète !
, hurla-t-il en la secouant.

Les yeux sombres de Lilly s’embuèrent. Elle baissa la tête. Jordan la lâcha finalement. Elle se pencha et appuya sa tête contre son épaule. Les larmes mouillèrent la chemise du jeune homme qui avait le souffle court.

-Je ne l’ai utilisé qu’une fois. Les Guerriers n’ont pas de tels pouvoirs, mais moi je peux dominer, faire souffrir ou tuer ! C’était l’année dernière, il me donnait des cours d’attaque, je ne voulais pas me battre, il s’est mis à me frapper, j’avais peur alors… Je n’avais pas le choix !

Les sanglots entrecoupaient ses paroles et de petits spasmes agitaient son corps. Ses mains, abîmées par le maniement de l’épée, s’agrippaient désespérément à la chemise de Jordan.

-Il avait peur. Pire que ça : il m’a regardé avec horreur. Il a dit que j’étais dangereuse, que je ne maitrisais pas mon pouvoir. Il m’a hurlé que j’allais tuer quelqu’un, qu’il fallait m’empêcher d’utiliser mes pouvoirs, me mettre à part. Les autres jeunes m’évitaient, des rumeurs circulaient sur moi, on disait que j’étais là pour les éliminer. Cet homme avait raison, je ne suis pas innocente, je…

-Lilly…

-Je suis un monstre !
, cria-t-elle en se relevant, plongeant l’abîme de ses yeux dans les siens.

-Lilly ce n’est…

-Je dois mourir ! Je dois mourir ou je vais tuer quelqu’un !


Il n’y avait plus rien de la Lilly qu’il avait rencontré. Il ne voyait qu’une gamine. Une gamine qui pleure parce qu’elle est incomprise. Une enfant qui pleure parce qu’elle a peur, sauf qu’elle ce n’était pas du noir. Il vit en elle une petite sœur, un être fragile qu’il voulait protéger plus que tout. Sa méfiance avait disparu. Il l’attira contre lui et la serra dans ses bras. Il sentait ses mains dans son dos et son cœur battre la chamade.

-Moi je ne veux pas que tu meures. Je vais te protéger, je serai près de toi pour te rappeler qu’il y aura toujours des gens sur terre qui t’aimeront. Et le jour où tu pourras voler de tes propres ailes, je te laisserai partir.

Elle ne dit rien. Il n’y avait rien à répondre. Elle se détendit lentement, profitant de la chaleur de son étreinte. Elle se rappela son père. Est-ce qu’il la prenait dans ses bras lui aussi ? Oui, elle s’en souvenait.

Ils restèrent ainsi un petit moment. Une fois que Lilly fut complètement calmée, lorsqu’elle arrêta de trembler et se mit à respirer lentement et régulièrement, elle se redressa.

-Ca va ?, s’enquit-il

-Ouais, merci.

-Tu squattes souvent l’épaule des gens ?

-Non, je… Désolée
, balbutia-t-elle.

-T’es cramée.

Elle lui lança un regard noir et répliqua :

-Pas du tout, j’ai juste trop pleuré !

-Je vois. Bon, si tu veux bien te lever, je dois aller voir l’autre imbécile. Faudrait pas qu’il crève pendant qu’on parle.

Lilly le regarda sans comprendre quelques secondes puis réalisa qu’elle était assise sur ses genoux. Elle se releva maladroitement, manquant de tomber. Il la retint par le bras.

-T’es mignonne quand t’es naturelle, lui dit-il en arrangeant une mèche de cheveux.

Sur ce, il tourna les talons, la laissant seule avec son désarroi dans la chambre. Elle s’approcha de la fenêtre, la ville avait changé. Ils étaient donc partis comme elle l’avait demandé. Elle sourit, elle se sentait mieux, Luke non plus n’avait pas peur mais il connaissait son père, c’était différent. Jordan lui faisait confiance. Maintenant il fallait qu’elle croie en elle-même. Elle était ce qu’elle était, et elle ferait avec.
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mer 29 Oct - 21:35

La voix de Sashi perça le calme anormal de cette nuit-là.

-Qu’il a-t-il Anderson ? ça fait déjà 20 min que tu n’as pas bougé d’un poil, toujours fixer sur cet arbre ? je t’ai déjà dit qu’il n’y avait personne !

La jeune guerrière s’approcha d’un pas soutenu pour finir par prendre Anderson par le coup

-Tu pourrais au moins me répondre dit-elle en lui chatouillant ses oreilles gelées par la froideur de la nuit.

-Je suis sur qu’il y a quelque chose de cacher dans cette forêt, j’ai vu une ombre et ce n’était ni un écureuil ni un de ses chevreuil les qui pullulent dans cette forêt.

-Tu vas finir parano


-Pourquoi les gardes sont-ils aussi fainéant ? nous sommes les gardes du corps de Rubillax, ce n’est pas notre rôle de tenir les remparts.


-Je comprends que tu sois fâché mais si tu n’avais pas tabassé les gardes à l’entrée nous en serions pas là !


-Mais il pointait leurs armes sur nous et … son fait longtemps qu’on ne s'est pas battu, je m’ennuie moi !


-Je te reconnais bien là, toujours le premier a foncé tête baisser dans un combat.


-Je ferrais attention à l’avenir, promis


Les 2 gardes du corps finirent par se rapprocher, s’apprêtant à s’embrasser mais ils n'eurent pas le temps, Sashi était légèrement plus pencher qu 'Anderson et se prit un grappin sur son casque, la faisant tomber.
Anderson c’était précipiter sur elle qui manquait de tombé de l’autre côté de la muraille.

-Merci… mais qu'est-ce que c’est ?!!!


Le temps de me relever pour me pencher par-dessus la muraille, Anderson compris ce qui se passait
Il hurla de toutes ses forces.

-ALERTE ! Nous sommes attaqués !

Sashi se leva péniblement puis en regardant la muraille remplit de soldats redarda Anderson

-Pourquoi faut-il qu’a chaque fois que tu comprends quelque chose il nous arrive un problème ?!


-Enfin ! un peu d’action !

les assaillants prirent d’assaut la muraille suivit des Soldats qui sartèrent un à uns pour se jeter sur l’ennemi
Les gardes en sous nombres tombèrent uns à uns pendant qu’Anderson et Sashi tenaient tant bien que mal leur position

-J’en suis à 12, j’espère que tu les comptes Hein ?

Anderson a toujours été comme ça, il n’a jamais été doué pour réfléchir … faut dire que son maitre ne l’a pas aidé non plus, il ne pense qu’à se battre lui aussi .

-Va falloir que tu te réveilles je suis à 15

les soldats arrivèrent de plus en plus nombreux.

-Il faut trouver Rubilax avant que ses hommes ne le trouvent !

Anderson ris puis se précipita en direction de l’escalier pour rejoindre la demeure de leur maitre.


-N’empêche ils sont étranges ses mecs, Ont dit les soldats de l’armée du roi !

-Que viennent-ils faire ici ? es-t-ils déjà au courant pour l’assaut ?


Lorsque nous finîmes par atteindre la maison du maitre, un des assaillants fit envoyer contre la porte, la défonçant de part en part de l’intérieur : Rubilax était en pleine forme.
Il ne lui fut pas longtemps pour sortir de la maison et s’apercevoir que ses Gardes du corps étaient devant lui

-Salut les jeunes ! la situation est grave, nous avons été découvert : il est temps pour nous de partir avant qu’il ne soit trop tard.

-Mais … maitre … nos familles vont …

-Je les ai déjà fait rapatrier dans la ville voisine, maintenant partons.

Nous nous dirigeâmes entre les corps inertes au sol et les soldats mettant à sac la ville
Malheureusement, au moment de prendre nos chevaux, la porte de la ville se ferma : les assaillants avaient fini d’éliminer les gardes, ils venaient de prendre possession de l’enceinte. Anderson Descendit de son cheval et fit signe à Rublilax et Sashi de se diriger vert la porte fermer

Je vais ouvrir la porte, tirez-vous rapidement, je les retarderai, foncez !


À ce moment, Rubilax se dirigea vert Anderson
Tu ne peux pas rester ici sinon je reste aussi frère d'arme !

Sashi decendi de son cheval à son tour pour le rattraper
-C’est mon devoir Sashi, le tiens est de proteger le maitre et au moins ici j’aurais de quoi m’amuser !
Le sourrire suivit du rire d'Anderson n'atteindre pas Sashi qui commençai à pleurer et prit son compagnon d’armes dans ses bras

-Promets-moi … Promets-moi de survivre fit-elle en murmurant.

-Je te le promets.


Rubilax prit place à la place de la jeune fille qui savait que son compagnon allait surement mourir pour les sauver.

-Dites-moi pourquoi vous nous avez envoyé tué le roi.

-Tu ne sauras par toi-même, ta mission n’est pas finis Alio. Ne meure pas et finis la mission avant qu’il ne soit trop tard.

Il posa sa main sur l’épaule d’Anderson

-Il le faut.


Anderson n’eut juste le temps d’acquiescer que les 2 cavaliers partirent déjà.
Bien déterminer à finir sa mission, Il se jeta sur le premier ennemi et tuèrent chaque soldat sur la route pour finir au haut de la porte principal où était placé le mécanisme pour lever la porte.
Il fait au moins être 2 pour activer le mécanisme, heureusement Anderson était une vraie brute de la nature, après plusieurs tentatives il finit par pousser assez le leviez pour que Sashi et Rubilax puissent sortir.
-On est bien dans la merde mon gars

La voix rauque d’Aliocha se fit entendre

-Tu l’as dit Anderson, regarde qui s’amène


Un groupe de cavaliser sortirent de la ville, épée à la main se dirigeant vert la porte.

-Anderson, ferme la porte !

Les cavaliers s’arrêtèrent à quelques mètres à peine de la porte, fermés.
Anderson Descendit tranquillement les marches, pensant éliminer les cavaliers en bas de la porte et
tenter de s’enfuir quand il reconnut l’un de ses meilleurs amis sur un des chevaux.

-Priest ! que fais-tu ici accompagné de ses larbins ? sale traitre !

Priest mis un moment à tourner la tête en direction d'Anderson

-Tu te trompes de personne, c’est toi le traitre, tu viens d’aider Rubilax à s’échapper.

-Il s’agit de mon maitre, jamais il ne trahirait notre peuple !

Le corps de Priest se mire à trembler, il était furieux


-Pourtant, tu étais bien là au moment où il a attaqué notre roi, c’est toi qui as tué la Gargouille qui était la dernière ligne de défense du roi, vous l’avez exécuté.

-Qu’en dis-tu Anderson, laisse-moi m’occuper d’eux.

Essayant d'ignorer Aliocha, Anderson continua.

-Priest, je ne te veux aucun mal alors tires-toi.


Maleuresement était déjà descendu de son cheval lorsqu’il commença à attaquer Anderson.

-Anderson Libère moi ! tu n’as aucune chance contre lui, il est bien trop puissant pour toi tout seul.


Anderson est un Guerrier très spécial, il possède un esprit en lui : celui d’Aliocha.
Très peu nombreux sont les guerriers à avoir 2 personnalités en eux, le roi les avait exterminés dut à la puissance incontrôlable de ses bestiaux il y a là des centaines d’années, seule la famille d’Alexander et de Sashi a réussi à le cacher aux autorités.
Le déroulement est simple : L’humain fait un pacte avec l’animal qui prend contrôle du corps de son hôte pour se transformer telle qu’il est réellement.

-J’accepte.

Alors que Priest s’approcha accompagnée de sa troupe, arme pointer sur Anderon, Un grand hurlement rauque se fit entendre, le corps d’Anderson changea progressivement en une bête corpulante : Aliocha.

Les cavaliers moururent un par un, puis deux par deux, sa fureur était telle que les hommes firent projeter jusqu’au haut des tours de l’enceinte.
Le combat entre Priest et Aliocha fut rude : L'animal était certes un redoutable guerrier: il était très fort et dominait ses combats par la force et sa rage alors que Priest est un combattant avec une agilité remarquable : il réussit à toucher plusieurs fois Aliocha sans que celui-ci puisse réagir.
Cependant,Le monstre fini par avoir raison du pauvre cavalier : lors de sa dernière attaquée pries transperça le corps d’Aliocha qui, plus par Amitié que par réflexe le renvoya d’un coup de coude contre le mur d’une de ces bâtisses encore debout.
Priest inconscient et Aliocha Mourrant essayant de se diriger en direction de la porte qui s’éloignait de plus en plus de lui …

-Alors l’abruti, on est réveillé ?


Il s’agissait de Jordan qui prenait un malin plaisir à me contempler dans l »l’état pitoyable dans lequel je suis .
-Tu n'as pas l’air dans ton assiette, je te pensai plus résistant que ça

-J’ai faits un mauvais rêve
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Yukine

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Jeu 6 Nov - 19:18

D'un coup des cris dans l'auberge et aussi un petit rire en fond. Des bruis de chaîne retenti aussi dans l'auberge qui était devenu très silencieuse... les bruis s’approchait de la chambre d'Anderson. Un enfant brisa la porte de la chambre, il avais des habits miteux, une chaîne qui rejoigne sa main droite et sont poignet, il était aussi pied nue mais le plus choquant c'est qu'il était ensanglanter tout en aillant un gros sourie sur c'est lèvre

-Je suis venu pour toi mon petit Anderson

Il était mort de rire, il pris sa faux qui était par terre et se jeta sur Anderson
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Jeu 6 Nov - 19:25

Des bruis se fit entendre dans l'auberge suivit de hurlement lorsqu'un Gamin de 15 rentre dans ma chambre, la faux accoler à son épaule, il souriait.
-Je suis venu pour toi mon petit Anderson
D'un ton sarcastique il reprit cette phrase, tout en rigolant.
-Qui es-tu, Gamin ? d'où tu tiens mon nom ?
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Yukine

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Ven 7 Nov - 6:22

Il pris un aire un peu plus sérieux

-Gamain ? c'est comme sa que tu t'adresse a ton tuer ?

Le garçon commença sa prendre son ailant pour donner un coup de faux

-Je suis la pour pour t'ai tête qui est misse a prix

Il donna un coup avec sa faux mais tombas... Il avais fait un trop grand mouvement avec sa main droite et sa la fait tomber a cause de la chaîne trop courte. un fois a terre il rampât jusqu’à un coin de la pièce. Il se mit en boule et sera très fort sa faux

-je suis vraiment nul... je ne serais jamais asser fort...
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Sam 8 Nov - 12:42

Les deux poignards atteignirent leur cible avec une précision étonnante et s’enfoncèrent avec force. Lilly pivota rapidement, se déplaça avec agilité, fendit l’air d’un coup de dague. La sueur perlait sur son front. Elle voulu se retourner pour enchaîner avec un coup de pied circulaire. Sa cuisse blessée lâcha et elle s’écroula au sol. Le dos contre l’herbe fraiche elle essayait de reprendre sa respiration, sa blessure irradiait dans toute sa jambe.

-Eh bien Lilly, tu n’es même plus capable de t’entraîner ? Voilà qui est bien pathétique !, se dit-elle en souriant.

Alors qu’elle se dirigeait vers les arbres où étaient fichés ses poignards, elle aperçu un rat un peu plus loin. Elle hésita mais se décida finalement. Le  rat remarqua sa présence et se tourna, la dernière chose qu’il vit c’est deux yeux noirs. Des yeux noirs qui vous tuent par la volonté
.
Elle frissonna et repensa à sa discussion avec Jordan, elle n’était pas un monstre, elle était ce qu’elle était. Ce pouvoir était monstrueux, mais s’il pouvait aider ou sauver des gens, elle était prête à damner son âme, à la vendre au Diable. Elle sourit, prit ses poignards et se dirigea vers la ville.

Un frisson courra le long de son dos, Lilly se crispa et sa main empoigna son épée, elle avait un mauvais pressentiment. Elle pressa le pas et rejoignit rapidement l’auberge.

Elle s’arrêta net quand elle passa la porte. L’auberge était déserte à l’exception de deux serveuses et du barman. Les vêtements de l’une d’elles étaient déchirés et elle pleurait assise à une table, une des seules encore debout. L’homme bandait le bras de l’autre. La scène laissait croire que tout le monde était parti en urgence : tables renversés, assiettes cassées au sol, verres brisés.

-Que s’est-il passé ?, demanda-t-elle au barman.
-Il est arrivé, il semblait fou, les clients ont pris peur et sont partis. C’est une petite auberge, il n’y a que des voyageurs ou des clients réguliers, ils ne savaient pas se battre !
-Où est-il ?
-En haut, je crois qu’il cherchait vos amis, les autres clients sont déjà descendus.


L’homme semblait lui aussi secoué, il n’était pas en état de lui en apprendre plus et le temps pressait.

Elle dégaina et monta les marches discrètement mais avec détermination. Elle entendit des voix dans la chambre d’Anderson qu’elle rejoignit.

La scène la prit au dépourvu. Les débris de la porte étaient éparpillés autour de ses pieds. Un garçon aux vêtements souillés de sang se tenait dans l’angle de la pièce et murmurait des paroles qu’elle n’arriva pas à déchiffrer. Heureusement, Anderson ne semblait pas avoir de nouvelles blessures.

Elle rengaina, ce gamin était peut-être dangereux mais elle n’avait rien à craindre pour l’instant, elle maîtrisait la situation. Elle s’approcha de lui et d’une voix neutre demanda :

-Qui es-tu ?
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Yukine

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Sam 8 Nov - 14:20

Le garçon ne répondis point mais se releva et commencer a partir

-je te retrouverais Anderson... et je te tuerais une bonne fois pour toute...

Il reprit son chemin et bouscula Lilly

-se se sont pas t'es affaire... lui chuchota sans s’arrêter

Il descendit avec sa faux sur son épaule. Il y eu d'un coup des bruis sourd aux rez de chaussée ainsi que des cris de douleur et en font des rire d'un psychopathe

-vous ne pourrais pas fuir longtemps je vous retrouverais trop facilement et je vous tuerais crier t'il dans l'auberge
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Sam 8 Nov - 21:43

La pièce était bizarrement sombre lorsque qu’est arriver le gamin, alors que mes blessures m’empêchaient de me lever pour mettre une correction à ce gamin qui a presque reussi à me faire peur, sa faux… son visage… fait-il partit de mes ennemis du passé ? un ancien collègue ? un ennemi du roi ? Ou un simple tueur à gages … il semblait jeune, trop jeune surement pour s’être battu contre nous il lors de la grande bataille qui détruisit à jamais ma vie.
Mes pensées se brouillèrent quand je vis Lilly dans la cage d’escalier, elle semblait vouloir s’adresser au gamin vu la mine qu’elle faisait, elle ne devait pas être contente.

-Qui es-tu ?

Le gamin se leva brusquement pour se diriger d’un pas rapide en direction de Lilly, son air semblait changer, il recommence à crier :
-je te retrouverais Anderson... et je te tuerais une bonne fois pour toutes.

En arrivant à hauteur de Lilly, le gamin chuchota d’une colère dont même Jordan serait passé pour un agneau fébrile à coté de lui.

-Ce ne sont par tes affaire...

La voix roque d'Aliocha se fit entendre et résonnère dans la tête d'Anderson

Va le rattraper, ce gamin c’est payer ta tête, tu vas pas le laisser partir comme ça .!! Anderson reprend toi !

-vous ne pourrez pas fuir longtemps je vous retrouverais trop facilement et je vous tuerais

Alors que Lilly regardait stupéfaite la Gamin s’enfuir Anderson péta un câble

-Rha ! Je comprends comprends rien, vous m’énervez tous les 2 !

Le corps d’Anderson se leva d’un bon du lit, il rejoint la porte de sa chambre en l’espace d’une seconde.
Hé ! Le gamin ! Tu vas répondre à mes questions, pour l’instant c’est toi qui fuit !

Alors que les gamins continuèrent d’ignorer Anderson, comme un bleu le Guerrier pris d’une colère immense se jetta sur Le gamin les faisant dévaler tous les deux dans les escaliers jusqu’au rez se chausser.
En arrivant en bas, alors que ma blessure au genou c’était ré ouvert je pris mon temps pour saisir le gamin qui n’opposa aucune résistance

-Maintenant … qui … ES TU .!!!
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Yukine

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Dim 9 Nov - 9:44

Le gamin tuer les employer de l'auberge quand il vis Anderson se diriger vers lui. Il se dit :

-Je lui ai dit que j'aller pas le tuer maintenant... je vais juste l'ignorait...

Il continuer a mètre la pagaille dans l'auberge quand Anderson le pris et le leva

-Maintenant ... qui ... ES TU ?!!!

-Je te le dirais seulement quand je te tuerais... pas avant...

Le gamin se débats mais ne réussi pas a sortir des main d'Anderson

-Tu vas me lâcher le vieux !

-Pas avant m'avoir dit qui tu es...

Le gamin était furieux alors il donna un coup de pied sur le genoux blesser d'Anderson qui le lâcha

-Je me vengerais... il sortit pas la porte. Je te tuerais... Aliocha...

Il partit en courant vers le village le plus proche. il se dit une fois arriver:

-je crois que j'en ai fait un peu trop...
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Dim 9 Nov - 14:58

Lilly commençait en  avoir sa claque ! Non seulement elle venait de vivre une journée horrible mais en plus un gamin débarquait, foutait le bordel, et l’ignorait ! Il avait même eu le culot de lui dire que ça ne la regardait pas !

Elle descendit les escaliers à la suite des deux jeunes hommes, Anderson lui avait sauté au cou et ils avaient dévalé les marches. Elle descendait lentement et réfléchissait à la meilleure façon d’agir avec ce cinglé. Elle stoppa net ses pensées quand elle eut rejoint le rez-de-chaussée : les deux serveuses et le barman gisait par terre. Le cœur transpercé ou la tête tranchée.  Le gamin venait de partir après une ultime menace à l’égard… d’Aliocha.

Lilly retint le nom dans un coin de sa tête et se mit à réfléchir. Anderson voudrait forcément en savoir plus et elle voulait savoir pourquoi un gamin tuait des gens sans raison. Elle s’élança à sa suite et le fila jusqu’à la sortie de la ville. Elle savait maintenant où il allait, c’était à l’opposé de leur ville de départ, ils pourraient le suivre sans crainte.

Une fois de retour à l’auberge, elle trouva Anderson assis contre le bar, le genou en sang. Elle attrapa un chiffon qui lui semblait propre, et le noua avec force sur la plaie pour arrêter le saignement. C’est à peine si elle le vit grimacer tellement elle était ailleurs.

-La prochaine fois ne te jette pas dans les escaliers alors que t’es blessé, le sermonna-t-elle alors qu’elle l’aidait à se relever.

Une fois qu’ils eurent récupéré leurs affaires et celles de Jordan, ils partirent au plus vite, évitant d’être soupçonné du meurtre des employés. Une fois assez loin de l’auberge et après que Jordan les eut rejoint, Lilly demanda sans préambule :

-Qui est Aliocha ?

Alors qu’Anderson suivait la clique, à l’aide d un bâton qui lui servait d’appui pour son genou, son air devint sombre en entendant ce mot. Après un long silence il lâcha :

- il s’agit d un amis... du passé.

Sa tête se tourna en direction de Lilly, perplexe :

-Pourquoi cette question ?

Lilly sourit, après le gamin il fallait qu’il se mette lui aussi à la prendre pour une imbécile.

-Ce mec s’adressait à toi, pas à un ami du passé. Il a dit « Je te tuerai Aliocha ».

Anderson fut pris de court, il ne lui avait pas mentit en disant qu’il s’agissait d un ami, suivant le point de vu...

-Il existe en ce monde des choses bien étrange Lilly, beaucoup de chose que personne n’est censé ignorer mais que pourtant tous ignorent.

Jordan dévisagea Anderson, lorsqu’il eut finit sa phrase il enchaîna :

-Effectivement, mais je veillerai à montrer aux yeux du monde entier ces « choses ».

- le savoir est quelque chose de très impressionnant Jordan, fait attention à toi
, dit-il d’un air amusé.

Anderson s’approcha doucement de Lilly pour lui chuchoter quelques mots :

-Tu me poseras tes questions plus tard, lorsqu’on sera seuls.

Lilly approuva. Jordan venait de gâcher son occasion d’en savoir plus avec ses grands mots ! Acerbe elle lui jeta :

-Jordan, tu veux qu’on révèle au monde entier notre existence ?

Il parut surpris de sa répartie car il hésita un temps :

-Lilly ? Dans quel camp es-tu ?

-De quels camps parles-tu ?

- Tu joues avec le feu…

-Je ne crois pas non. Apprends à te taire sinon tu ne seras plus là pour parler.

-Tu me tuerais ?
, demanda-t-il sérieusement.

Ils étaient maintenant sur la route à l’extérieur de la ville ce qui leur permettait de parler librement.

-Ouais

-Tu es bien un monstre.


L’allusion si soudaine à leur discussion du matin la désarçonna totalement. Sa blessure la fit souffrir subitement. On faucha son autre jambe, elle fut incapable de se maintenir debout et s’écrasa violemment par terre.

Jordan était maintenant assis sur elle. Allongée sur le dos, elle fixait la lame qui lui touchait la gorge. Elle ne pouvait pas bouger ses jambes à cause de la douleur et de sa main gauche Jordan maintenait ses poignets au sol.

- Et toi tu devrais apprendre à contrôler tes émotions.

Il la regardait avec amusement et semblait sur le point d’éclater de rire. Comme si cette démonstration ne lui suffisait pas, il ajouta :

- Eh bien Lilly, pourquoi tu ne me tues pas ?

-Lâche-moi connard !


Elle ne pouvait pas le tuer sans raison alors que c’était aussi un Guerrier, en plus il leur était utile avec ses compétences, notamment en médecine. Et de toute façon elle n’utilisait ses pouvoirs qu’en cas de danger. Cet imbécile était en train de la ridiculiser et ça le faisait rire !
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Yukine

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Dim 9 Nov - 18:26

Le gamin ne savais pas quoi faire dans la ville. Tout le monde le dévisager a cause de sa grade faux. Il était furieux de voir tout ces villageois le regarder ainsi alors il cria au peuple

-Qu'es que vous regarder ainsi ? hein ? cracha sur le sol vous me dégoutter...

Il empoigna sa faux et tua un homme devant les yeux de sa femme et de leur enfant. Tout les femme crier et les homme partit chercher des arme

-Vous croyez que sa va me retenir ? ricane sans se retenir Vous aller regretter de m'avoir rencontrais...

Il tua sans se retenir. Il était mort de rire, il tuer les villageois un par un. Un la tête couper, l'autre couper en deux, il ne s’arrêta pas. Il n'épargner personne, il mit le feux aux maison une par une. Une fois fini il se dit :

-Je devrais surement m'excuser pour le bordel que j'ai fait a l'auberge...

Il pris la direction de l'auberge et rentra

-Excuser moi... Il y a quelqu'un ?

Il y avais des garde partout dans l'auberge

-Qu'es que tu fait ici gamin ?

-J-Je me balader juste...

Il savait très bien jouer la comédie la preuve les garde le crus jusqu'à qu'ils virent qu'il était ensanglanter et avais une faux avec du sang qui couler encore de la faux. Il sortir leur arme et le dirigea vers lui

-Qui est tu réellement ? dit un garde furieux

-Ma couverture a fouaret... ricane C'est pas grave... je tuerais plus de gens comme sa il commença a rigoler

-Attention tout le monde... c'est un fout furieux dit un garde apeurais

-Sa vas être rapide pour vous tuer...

Il brandit sa faux et tua les garde d'un seul coup de faux. Après se massacre il repartit et dit

-Ils sont pas la... vais les chercher...

Il partit vers une rivière pour se nettoyer et nettoyer son arme. Un fois tout propre il repris sont chemin et entendit une discutions:

-Tu es bien un monstre

Le gamin se cacha dériere un arbre et regarda la scène en se disant:

-C'est la nana de tout a l'heure...

Il continua a regarder la scène sans rien dire

- Et toi tu devrais apprendre à contrôler tes émotions. Eh bien Lilly, pourquoi tu ne me tues pas ?

-Lâche-moi connard !

Indigner il pris sa faux et la plaça sous la gorge de Jordan

-C'est comme sa que tu traite t'es compagnon ? enfoirait...

Il mit a forcer petit a petit sur la gorge avec sa faux et eu un peu de sang qui couler.
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Lilly Miller

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Mer 12 Nov - 13:13

Lilly se demandait comment elle allait pouvoir se remettre de cette humiliation. Elle songeait déjà à une petite vengeance mais elle repensa à ce qu’il s’était passé la veille. Jordan la faisait peut-être payer à sa façon, après tout elle avait utilisé ses pouvoirs sur lui.

Elle l’entendit venir un peu tard, elle avait relâché son attention, trop concentrée sur  Jordan. Avant qu’elle n’ait pu prévenir le Guerrier, la faux du gamin lui entaillait la gorge. Une goutte de sang tomba sur son chemisier.

-C'est comme ça que tu traites tes compagnons ? Enfoiré...

Ca faisait combien de temps qu’elle connaissait Jordan ? 3 jours. Pendant ce court laps de temps, elle avait vécu des moments forts et Jordan avait été là. Jordan et Anderson. Ils comptaient beaucoup pour elle et il était hors de question que l’un d’eux meurt.

Comme le gamin ne semblait pas vouloir tuer Jordan sur le champ et qu’il était intervenu en sa faveur, la jeune fille se fit violence et garda son calme.

-Eh mec, Jordan est mon frère, il plaisantait juste. Merci de ton aide mais si tu pouvais éviter de lui faire du mal…

Elle lui adressa un sourire sincère. Après tout il s’était juste méprit sur les intentions de Jordan, il n’y avait pas de quoi s’énerver.
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Alexander Anderson

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MessageSujet: Re: Lorsque la haine nous guide... [Anderson & Lilly]   Jeu 13 Nov - 8:26

Le corps lourd d’Anderson tenait juste sur le bout de sa canne, Jordan et Lilly se chamaillèrent jusqu'à tombé par terre où Jordan tenait son arme sous le coup de Lilly … quels gamins se dit Anderson.
Mais alors que son regard fut attiré par un petit étalage d’un marchand ambulant vendant des sucreries le gamin fit irruption et pointa sa faux sous le coup de Jordan qui me regarda
d’un air douteux .

-Eh mec, Jordan est mon frère, il plaisantait juste. Merci de ton aide mais si tu pouvais éviter de lui faire du mal…

La voix roque d’Aliocha se fit entendre …

Tu as vraiment une équipe de bras casser Anderson

En attendant c’est moi qui est le genou en miettes !


Les têtes de jeunes gens se tournèrent en direction d’Anderson, surement parce qu’ ils l’entendaient parler tout seul …

Aliocha se prit d'un fou rire

Et maintenant ils te prennent pour un fou, souviens-toi à l’époque, nous étions que deux, toi et moi et rien que nous sur les champs de bataille !


Arrête, tu sais très bien où sa nous a menés;

Alors ressaisi toi mon gars ! je ne te laisserai pas nous détruire pour tes histoires qui tiennent pas debout, nous avons une mission, nous avons promis .

Regarde ce gamin… En plus d'avoir tué les gens à l’auberge ils vous à ridiculiser, en particulier toi Anderson, laisse-moi m’occuper d’eux, je ferai du bon boulot comme toujours !

Il n'en est pas question.

Anderson s’approcha lentement du gamin avec sa canne consciente que ne serait ce qu’un coup de pied dans sa canne et ils s’effondreraient au sol.

Je n’ai pas envie de m’énerver aujourd’hui, je suis fatigué de vos conneries…
Malgré tous ses détours nous avons un peu d’avance, je vous invite à boire un verre.


Sans attendre la moindre réponse Anderson se tourna et prit la direction de la taverne la plus proche située à quelques dizaines de mètres à peine .

Viens, Yukine.
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